Oui l’UMP n’est plus, d’ailleurs a-t-il seulement existé un jour ?
L’union pour la majorité présidentielle avait pour vocation de réunir autour d’un projet commun l’ensemble des forces de droites afin d’apporter au candidat CHIRAC une majorité forte au parlement.
Ce n’est qu’au jour des élections législatives que L’UMP a tenu son rôle. Depuis c’est tout simplement le vide total. Et cette impression est encore renforcée par l’absence de près de 200 députés au vote de la motion de censure déposée par le clan des « gauchistes. »
Absence, qui peut se lire comme un désaveu appuyé de la part de ceux qui ont oublié que si ils sont députés c’est parce que des Français les ont élus pour les représenter.
Il est temps non seulement de changer de politique, ou plus exactement de mettre en œuvre une Politique, mais également de redistribuer les cartes et dissoudre L’UMP pour laisser place à un vrai parti, suivant une vraie ligne et un objectif précis.
Après les conflits au sein du gouvernement, et la lutte pour le pouvoir entre Nicolas SARKOSY et Dominique CHIRAC de VILLEPIN, le silence réprobateur de 200 parlementaires UMP sur la motion de censure, qui est encore dupe ?
Nous avons hérité du Président De GAULLE, d’une constitution rodée faite pour donner au chef de l’Etat les moyens d’appliquer son programme, le sortant du rôle d’inaugurateur de chrysanthèmes que lui avait attribué la quatrième république.
Qu’avons-nous fait de cette vision de la France qui donna naissance au Gaullisme ? Qu’avons-nous fait de cet héritage sinon le désavouer ?
Loin, d’être centré sur son nombril nationaliste, le Gaullisme était porteur d’un destin pour notre Nation, ouvert sur le monde mais affirmant les capacités uniques de notre pays.
Si nous sommes resté la première destination touristique du monde, il nous faudrait éviter que nos visiteurs étrangers viennent en France comme on va au musée, voir le témoignage d’un passé glorieux mais révolu.
La France dispose d’atouts fantastiques, de ressources humaines incontestables, de grâce ne la laissons pas perdre encore de ses richesses. Le temps de l’alternance politique est arrivé, non pas celle de 1981 mais celle du vingt et unième siècle, un changement radical d’acteur pour un changement radical de politique.
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